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 La rivière

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Messages : 25
Date d'inscription : 31/05/2012

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MessageSujet: La rivière   La rivière EmptyVen 1 Juin - 23:37

la Bresle
La Bresle à Bouvaincourt-sur-Bresle entre Incheville et Eu.
Caractéristiques
Longueur 72 km
Bassin 748 km2
Bassin collecteur la Bresle
Débit moyen 7,5 m3⋅s-1 (Ponts-et-Marais)
Régime pluvial océanique
Cours
Source dans le bois à Saules
· Localisation Abancourt
· Altitude 179 m
· Coordonnées 49°41′11″N 1°45′3″E / 49.68639, 1.75083 (Source - Bresle)
Embouchure Manche
· Localisation entre Le Tréport et Mers-les-Bains
· Altitude 0 m
· Coordonnées 50°3′54″N 1°22′10″E / 50.065, 1.36944 (Embouchure - Bresle)
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Méline, Fontaine Saint-Pierre
· Rive droite Ménillet, Liger, Vimeuse
Pays traversés France
Régions traversées Normandie, Picardie
Principales villes Le Tréport, Mers-les-Bains, Eu, Gamaches, Blangy-sur-Bresle, Aumale
La Bresle est un fleuve côtier du nord-ouest de la France se jetant dans la Manche au Tréport sur la Côte d’Albâtre, au terme d’un cours, long de 68 à 72 kilomètres selon les sources[1], qui lui fait traverser les départements de l’Oise, de la Somme et de la Seine-Maritime. Longtemps, elle servit de frontière naturelle entre des entités politiques puissantes et antagonistes.itiques puissantes et antagonistes.
Aujourd’hui, sa vallée verdoyante, moitié normande, moitié picarde, piquetée d’étangs, conserve une tradition verrière, remontant au Moyen Âge, qui en fait le premier pôle mondial du flaconnage de luxe. La présence de nombreuses entreprises implantées dans les petites villes ou villages qui s’égrènent le long de ses rives n’a pas compromis un environnement riche d’espèces animales et végétales. Les eaux poissonneuses de la Bresle, classée cours d’eau de première catégorie dans son intégralité, voient remonter saumons atlantiques et truites de mer en grand nombre.

C'est seulement au XVIIe siècle que le fleuve est mentionné sous sa forme actuelle de Bresle.Dans sa Géographie, Ptolémée le note Phroudis[2]. Avant le XIIIe siècle, il est attesté avec différentes graphies, sous diverses formes : Auvae (ou Awae) fluvium IXe siècle (Vie de saint Valery), Aucia fluvium (mention isolée), puis Auga au Xe siècle (Flodoard, Richer), Ou en 1040 - 1060[3] et enfin Eu, qui est devenu le nom de la ville d'Eu. Cet hydronyme s'explique vraisemblablement par un terme francique issu du germanique commun *aʒw- > *aw-, que l'on retrouve par exemple dans le mot *aʒwjō > *aujō « île; prairie humide » (souvent latinisé en augia cf. Oye-plage). Il procède de l'évolution de la racine indo-européenne *akwā- en germanique commun, où elle est à l'origine du radical, ce qui explique la relation entre le latin aqua « eau » et l'allemand Au « prairie humide » (vieux haut allemand ow(i)a)[4]. L'ancien nom de la rivière (Eu, forme plutôt picarde ; Ou, forme plutôt normande) a donné son nom à la ville éponyme, selon un processus bien connu par ailleurs (cf. Dieppe, Fécamp, Veules-les-Roses)[5].
Par la suite, la rivière d’Ou ou d’Eu est mentionnée pour la première fois sous la forme latinisée Brisella[6] au milieu du XIIIe siècle, puis elle apparaît, dans divers documents, sous les formes la Bresla, la Brella, la Breselle, la Briselle, la Brisele, la Brisella avant que le nom actuel ne se fixe définitivement à la fin du XVIIe siècle[2].
Géographie Cours et hydrogéologie


Localisation du cours de la Bresle aux confins de la Normandie et de la Picardie.


La Bresle prend sa source à Abancourt, commune de l’Oise, à environ 200 mètres d’altitude[7] et s’écoule vers le nord-ouest à travers le plateau de Formerie, recevant l’apport de quelques petits tributaires (le Ménillet et la Méline) jusqu’à sa confluence, à Senarpont, avec le Liger, son principal affluent. Elle prend ensuite la direction ouest - nord-ouest, caractéristique des fleuves côtiers de Seine-Maritime et de la Somme. Sa vallée, encaissée dans la craie, dissymétrique, à fond plat, est, en aval, parsemée d’étangs et de marais. Après avoir reçu les eaux de la Vimeuse à Gamaches, le fleuve se ramifie en de nombreux bras (la Teinturerie et la Busine à Eu) avant qu’une partie de son cours ne soit canalisé entre Eu et Le Tréport.


La Bresle canalisée entre Eu et le Tréport.


Entre ces deux dernières villes, la Bresle coule dans une large vallée herbeuse, large d’un kilomètre, encadrée de versants raides de 100 mètres de dénivellation, boisés et entaillés par des vallons secs. Cette vallée porte les traces de l’ancien cours du fleuve qui se jetait à Mers-les-Bains jusqu’au Moyen Âge (son ancien estuaire forme aujourd’hui la « Prairie » sur laquelle est édifiée une majeure partie de cette petite ville du département de la Somme). Au XIIe siècle, le détournement des eaux de la Bresle, qui procède plus de la rectification du cours du fleuve que du creusement d’un canal, amena son embouchure au Tréport[8].
La vallée de la Bresle appartient à la partie septentrionale du Bassin Parisien constituée de craie du Crétacé supérieur. La porosité de cette dernière lui permet d’emmagasiner une quantité considérable d’eau et représente ainsi un aquifère de première importance qui joue un rôle fondamental dans l’alimentation constante des cours d’eau garantissant des débits d’étiage élevés, même en période de sécheresse. La Bresle draine sur la rive normande (gauche) des craies argileuses du Cénomanien et du Turonien et sur la rive picarde (droite) des craies à silex du Coniacien. Les flancs de la vallée, recouverts de nombreux espaces boisés, sont constitués de limons, enrichis en sables et graviers en bas des pentes[9]. Le fond de la vallée est surtout occupé par des alluvions quaternaires, en général argileuses, brunes, jaunes ou souvent grisâtres en raison de la présence de matières organiques d’origine végétale. Ces alluvions sont couvertes de prairies et de peupleraies[9].
Hydrographie
Droit et gestion des cours d'eau en France.
Le bassin versant de la Bresle occupe une superficie de 748 km2, répartie sur trois départements : l’Oise pour 75 km2 dans sa haute vallée, la Somme pour 355 km2 et la Seine-Maritime pour 318 km2[10]. L’ensemble de son bassin recouvre totalement ou partiellement le territoire de 115 communes regroupant 65 000 habitants[10], soit une densité moyenne de 83 hab⋅km-2 (largement supérieure à celle du bassin de l’Authie - 57 hab⋅km-2 - qu’on peut lui comparer[11]). La population est concentrée dans le cours aval du fleuve entre Blangy-sur-Bresle et l’embouchure qui rassemble les agglomérations les plus peuplées de la vallée ; en amont, les densités s’avèrent nettement plus faibles.
L’« Institution interdépartementale Oise, Seine-Maritime et Somme, pour la gestion et la valorisation de la Bresle », dont le siège est sis à Aumale, est chargée de coordonner actions et projets concernant le fleuve côtier. Par arrêté du 19 avril 2007[12], elle est devenue un Établissement public territorial de bassin (EPTB), organisme reconnu officiellement dans le domaine de la gestion de la ressource "eau" sur le bassin versant[13] et a pour mission principale l’établissement d’un Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE)[14]. L'EPTB a signé un Contrat d’objectifs de gestion de l’eau (COGE), le 20 mai 2008, qui fixe son programme d'actions à finalité environnementale (protection des eaux contre toutes les formes de pollution) et lui permet de bénéficier de subventions du conseil général[15]
La Bresle a 8 affluents et 8 bras référencés[16]. Ses principaux affluents, cours d’eau de faible importance, sont (de l’amont vers l’aval)[16] :

le Ménillet (six kilomètres) à Aumale en rive droite.
la Méline (dix kilomètres) à Vieux-Rouen-sur-Bresle en rive gauche.
le Liger (quatorze kilomètres) à Senarpont en rive droite.
la Fontaine Saint-Pierre (trois kilomètres) à Nesle-Normandeuse en rive gauche.
la Vimeuse (dix-sept kilomètres) à Gamaches en rive droite.


Image satellite de la vallée de la Bresle




...complétée par une carte du bassin versant



Hydrologie


Débits mensuels de la Bresle sous la forme d’un histogramme.


Le débit de la Bresle, dans le cadre d’un régime typiquement pluvial océanique, ne dépasse pas 8 m3⋅s-1 à l’embouchure, (7,5 m3⋅s-1 à Ponts-et-Marais[17]). L’ensemble du bassin versant est affecté par un climat océanique et reçoit entre 700 et 800 millimètres de précipitations annuelles (la vallée étant un peu moins arrosée que les hauteurs l’encadrant)[18].
À Ponts-et-Marais, à guère plus de cinq kilomètres de son embouchure[19], le débit de la Bresle, observé sur près de 10 années (de 1999 à 2007), atteint en moyenne 7,45 m3⋅s-1 pour un bassin versant de 693 km2 (soit près de 93 % de sa superficie totale). Les mesures ainsi effectuées incluent des années à déficit pluviométrique parfois important à partir de 2003 et minimisent le véritable débit qui s’établit à environ 8 m3⋅s-1 sur la longue durée, ainsi que l’atteste le chiffre de 8,02 m3⋅s-1 donné[20] par l’AREHN (Association régionale de l’environnement de Haute-Normandie). Le fleuve présente des variations limitées du module, la période des hautes eaux peut être enregistrée durant la période hivernale et au début du printemps avec une moyenne mensuelle comprise entre 8,59 m3⋅s-1 et 8,99 m3⋅s-1 atteint en mars, les basses eaux interviennent à la fin de l’été et au début de l’automne avec des débits compris entre 5,85 m3⋅s-1 et 6,24 m3⋅s-1 d’août à octobre (le mois de septembre voyant le plus bas module de l’année). Les périodes d’étiage, tout comme les crues sont limitées. Le débit instantané maximal enregistré à la station de Ponts-et-Marais date du 10 avril 2001 et a atteint 17,7 m3⋅s-1 (soit seulement 2,4 fois le débit moyen). Cette modération rend les débordements du fleuve rares, tout au plus la Bresle sort de son lit mineur et ses eaux envahissent les prairies de fond de vallée sans causer d’importants dégâts.
Si l’on établit une comparaison entre le débit et le bassin versant, la Bresle présente un module relativement abondant ainsi que l’atteste une lame d’eau de 310 mm/an (environ dans la moyenne nationale qui est de 300 millimètres, mais bien supérieure à celle du bassin de la Seine de l’ordre de 225 millimètres) et un débit spécifique (ou Qsp) de 9,8 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin (9,5 l⋅s-1⋅km2 pour l’ensemble des cours d’eau français, 7,1 l⋅s-1⋅km2 dans le cas du bassin de la Seine)[21].
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